le rouge cerise
de tes lévres exquises
me fait faire des bêtises
ton corps d'athléte
ta voie de poéte
me réduisent en miettes
ton regard de braise
me met mal à l'aise
sur mon coeur pése
et le pauvre palpite
bat de plus en plus vite
penses-tu qu'il résite?
je vois ton image
sur tout les visages
me suivant tel un mirage
et ce désir fou
de t'avoir partout
prés de moi debout
et cette envie incensé
que prés de toi me glisser
te troubler te caresser
mes maux ,mes souffrances
mes coléres, mes démences
s'envolent en ta présence
toutes les larmes de mon corps
qui coulent si fort
cessent quand tu m'adore
pour résumer je crois que je t'aime......
à celui qui soufla sur ma plume,et dessina ces mots : J.